Philipe Vesco

Philippe Vesco, 46 ans, mort sur ordonnances et avec maltraitances à l'Hôpital Henri Ey, de Paris,qui ose réclamer à la famille le remboursement des frais de procédures judiciaires.

HenryEy

Philippe VESCO, victime de harcèlement jour et nuit, décide le 4 février 2008 de se faire hospitaliser afin de retrouver le sommeil qu’il avait perdu ainsi.Alors qu’il était notoire qu’il ne supportait pas les neuroleptiques, ce même traitement lui est à nouveau administré contre sa volonté.Voyant son état s’aggraver, et coupé de tout contact avec sa famille, suite à une Hospitalisation à la Demande d’un Tiers réclamée par l’hôpital à sa famille, il décide de quitter cet établissement et parle d’une épreuve de survie aux médecins qui ne l’écoutent pas.Il se retrouve alors ligoté de force pendant près de 48 heures sur son lit sans anticoagulant en chambre d’isolement et décèdera le 19 février 2008, d’une mort qualifiée de « naturelle » à 46 ans.
>>Cliquez ici pour plus d'informations sur cette mort "naturelle"<<

Les conditions de cette hospitalisation ont été indignes et en contradiction avec la loi sur les droits des patients du 4 mars 2002: ses droits humains fondamentaux , tels que le libre consentement au traitement, les libertés de déplacement et de communication ont tous été bafoués, sans aucun respect pour sa dignité humaine.
>>Cliquez ici pour en savoir plus sur la violation de tous ses droits humains<<

Suite à la plainte de la famille pour homicide involontaire avec maltraitances, une instruction judiciaire est en cours pour déterminer les causes et responsabilités de cette mort suspecte.

Un Comité de Soutien à Philippe Vesco a été crée (adresse mail: soutienphilippe) et fait circuler une pétition sur internet qui regroupe plus de 400 signataires dont les très médiatiques Violaine Vanoyeke auteur de "Homicides, même l'Hôpital peut tuer !", Alain Michel Ceretti et de nombreuses associations (voir ci-dessous)


>>Cliquez ici pour accéder à la pétition<<
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Pourquoi ce comité de soutien et cette pétition ?

Il s'agit en premier lieu que les droits des patients soient enfin respectés: la signature d'une Hospitalisation à la Demande d'un Tiers par les proches ne doit ainsi plus être considérée, par les médecins-chefs comme l'autorisation de faire aux malades tout ce qui leur plait, sans contrôle ni justification.

Tout comme Sandrine Bonnaire à travers son documentaire émouvant "Elle s'appelle Sabine" consacré à sa sœur qui "a été abimée" par des pratiques psychiatriques douteuses, il s'agit, en second lieu, d'alerter sur l'état alarmant de la psychiatrie publique en France.
>>Cliquez ici pour accéder à l'article de Sandrine Bonnaire<<

Il s'agit enfin de dénoncer "Le scandale des effets secondaires de neuroleptiques" auquel le Docteur Alain Bottéro a consacré un chapitre entier dans son livre: "Un autre regard sur la schizophrénie". En effet il évoque les "mégadoses" prescrites par certains de ses confrères qui estiment "que les neuroleptiques étaient des produits peu ou non toxiques". Le tableau de comparaisons internationales établi page 317 par le Docteur Alain Bottéro dans ce même livre révèle une différence des posologies entre les standards anglo-américains et français qui peut varier jusqu'à un facteur 20 !
>>Cliquez ici pour accéder à l'article du Docteur Alain Bottéro sur "Le scandale des effets secondaires de neuroleptiques"<<

Combien de morts faudra-t-il pour que les pouvoirs publics réagissent enfin à cette situation intolérable et scandaleuse ?

Philippe déclarait que ces médicament l'empoisonnaient, pour toute réponse ses bourreaux l'ont attaché en lui injectant de force ces "médicaments" ... deux jours plus tard il mourrait ... cherchez l'erreur !

Face à une mort aussi atroce que révoltante, vous pouvez manifester votre soutien en signant et en faisant signer cette pétition. Le comité de soutien et les signataires de la pétition estiment qu’il est urgent d’alerter l’opinion sur les pratiques de certains hôpitaux, et c'est la raison pour laquelle ce COMMUNIQUE DE PRESSE et cette pétition vous sont adressés.

Ainsi, il s'agit, comme citoyens, de faire en sorte que ce genre de drame (mort causée soit par la contention, soit par les médicaments administrés de force) ne se reproduise plus, et que les malades soient traités de manière moins sommaire et les patients et leurs familles moins méprisés par certains psychiatres.

Premiers signataires:

Sa famille et ses amis,

Advocacy-France,
Advocacy-france

France-Depression,

Jean-Alain Genermont (co-auteur de Vivre avec des hauts et des bas, Ed. J’ai Lu),
JAG

Violaine Vanoyeke (auteur de Homicide, même l'Hôpital peut tuer !, ed Alphée Jean Paul Bertrand),
Violaine

André Bitton (GIA groupe Information Asiles),
GIA

Association pour l’Information sur Le Trouble Bipolaire (AITB),
AITB

Bipote (fondateur et administrateur du forum bipotes.leforum.eu),
Forum des bipotes

Pahad (trésorier AITB), Paris.